RSS

Où l’on apprend pourquoi les filles sont chiantes

30 Nov

© La Vilaine - infographie

Depuis quelques semaines, j’accorde à mon cerveau bouilli par mille expériences enivrantes, un repos que je juge mérité d’une demi-heure quotidienne. Un petit temps, où blottie sous la couette à l’heure où les poules sont couchées et la nuit donc déjà bien tombée, j’expérimente la série télé dans une chaleur confortable en ces temps glacés.

Et soudain, alors même que je pensais ne pas penser (un comble), une nouvelle révélation m’est apparue, me propulsant hors de mon duvet tel un toast brûlant hors du grille pain. Si les filles sont chiantes, c’est à cause des séries télés qui leur sont plus ou moins destinées.

Que l’on se penche sur Sex and the City ou Grey’s anatomy, toutes ces héroïnes des temps modernes sont d’une pénibilité singulière, éternelles insatisfaites se posant des questions aux réponses élémentaires avec un sérieux caverneux, convoquant des copines à foison pour des brainstorming à faire pâlir les plus prestigieuses agences de publicité afin de décortiquer chaque phrase prononcée par leur moitié, et valider ou non la pérennité de leur nouvelle relation.

Comme si les contes de fées n’avaient guère suffi à nous rendre neuneu du sentiment, à nous transformer en l’Indiana Jones de la quête amoureuse, il convient d’entretenir ce penchant à l’âge adulte et ce, hebdomadairement voire même quotidiennement.

L’inconscient ainsi bien nourri à coup d’emmerdeuses chroniques si télégéniques, la jeune femme à l’esprit le moins critique, terminera immanquablement par se munir d’une loupe sceptique pour examiner chirurgicalement les défauts de son amant et réclamer à cor et à cri du changement !

Publicités
 
7 Commentaires

Publié par le novembre 30, 2010 dans triturage de cervelet

 

Étiquettes : , , , , , , ,

7 réponses à “Où l’on apprend pourquoi les filles sont chiantes

  1. Stf

    novembre 30, 2010 at 9:55

    Et bien, pour la première fois que je lis tes articles, j’étais déjà arrivé tout seul à la conclusion (d’habitude, c’est plutôt: « Damned, c’est bien vu, comment n’y ai-je pas pensé avant?!? »). J’ai rencontré un grand esprit :o)
    Enfin, il ne manque plus maintenant que tous les hommes commencent à se comporter comme Dr. House et le taux de natalité risque effectivement de fortement chuter!

     
    • lavilaine31

      décembre 1, 2010 at 8:02

      Je tente de regagner mon retard en la matière, alors forcément, les révélations peuvent être éculées !

       
      • Stf

        décembre 2, 2010 at 3:44

        Si cela ne te dérange pas, je préférerais flatter mon ego en considérant que je me suis pour une fois surpassé, plutôt que toi qui aurais sous-performé (comme disent mes collègues accros au CAC40).
        Et puis si tu te lances dans les series, je te conseille plus « Pushing daisies »: c’est frais, drôle et plein de couleurs… Et surtout ça rend pas chiante ;o)

         
  2. Frédéric Mahé

    décembre 1, 2010 at 10:05

    C’est vrai que les grognasses de Sex in the city et le boiteux acariâtre, imaginez qu’on les accouple : comment serait l’hybride ? Et en plus, tous ces cas sociaux de série télé, ils ne travaillent jamais, et ils ont des super-apparts.

     
    • lavilaine31

      décembre 1, 2010 at 8:04

      Je n’avais pas pensé au « boiteux » pour mon article, n’y ayant pas décelé le même syndrome de la fille-qui-attend-le-prince-charmant-et-n’est-jamais-contente mais peut-être qu’il me faudrait y replonger mes yeux rougis finalement…

       
  3. Stf

    décembre 1, 2010 at 1:19

    Un épisode crossover entre ces deux series amènerais certainement le chef d’oeuvre ultime du 8ème art! Si les scénaristes ont carte blanche bien évidement…

     
  4. Jacques Brévent

    décembre 1, 2010 at 11:50

    Sacrée Vilaine,

    Votre infographie a selon moi, peut-être est-ce parce que nous en avons déjà tant parlé dans un autre de vos articles, un je ne sais quoi des illustrations de notre ami Bob l’éponge… J’adore !

    J’ai aussi apprécié la précision orthographique en m’attachant à la fin du texte. Si La jeune femme, excusez-moi La chiante à l’esprit le moins critique (Pétasse?) se retrouve flanquée (d’un coup de Vilaine magique) d’une loupe en salle septique, qu’elle n’oublie pas de passer auparavant son instrument sceptique à la case Chlorhexidine ! Toute bécasse qu’elle est, la survie de l’amant(son Chieux? en dépend…

     

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :