Perturbations créatives

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Perturbations

« Tu tiens la moitié d’un roman époustouflant », cette phrase tourne en boucle dans ma tête depuis qu’hier soir en rentrant d’une petite fête, j’ai lu le retour d’un ami fidèle sur ma dernière nouvelle.

« Tu tiens la moitié d’un roman époustouflant » m’a tenue éveillée une grande partie de la nuit.

« Tu tiens la moitié d’un roman époustouflant » produit le même effet que, lorsqu’enfant, un adulte met votre dessin sur le frigo. Il a mis mon dessin sur son frigo.

« Tu tiens la moitié d’un roman époustouflant », c’est perturbant… Perturbant parce qu’incroyablement puissant à recevoir, flatteur et exhausteur de confiance en soi mais également perturbant parce que je pensais avoir achevé mon récit, qu’il était entre les mains de quelques maisons d’éditions (poussé par d’autres retours qui m’avaient pris déjà prise de court tant ils étaient encourageants) et de l’inestimable Eric Poindron, essayant de faire son petit bout de chemin dans son format un peu bâtard entre la grosse nouvelle et le tout petit roman…

Vais-je relever le défi lancé par mon ami ? Un défi qu’il m’adresse en supplique… Vais-je remettre l’ouvrage sur le métier, m’y replonger tête baissée, abandonner pour quelques temps Albert, nouveau personnage d’un nouvel univers, pour me retourner sur ma petite héroïne et la nourrir pour la faire grossir ?  En suis-je seulement capable ? L’écho est là aussi parce que cela résoudrait dans le même temps cette histoire de format. En ce dimanche matin, il n’y a rien de certain à part peut-être l’extraordinaire inspiration et l’incroyable motivation provoquées par le mail que cet ami m’a envoyé.

 

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Je commence par la fin

Grande nouvelle ou petit roman

Grande nouvelle ou petit roman

J’ai bénéficié d’un joli temps, un temps entre parenthèses, plus calme professionnellement. Quelques jours pour avancer à pas de géant sur ma grosse nouvelle, mon petit roman.

Je sens que le moment arrive, celui qui me rapproche peu à peu de la fin de l’histoire, une fin que je connais déjà depuis longtemps puisque c’est elle qui a motivé les premières lignes. Je commence par la fin… dans ma tête uniquement.

Alors, même si je connais la fin et que le plus gros de la tâche consiste à en créer le début, à l’entremêler à un doux milieu qui conduise plaisamment vers elle, je sens mon coeur qui palpite plus intensément à chaque mot tapé dans un mélange indéfinissable de légère peur, d’excitation, de nostalgie et autres bizarreries.

Je commence par la fin… dans ma tête uniquement et à mesure qu’elle approche je m’interroge sur une autre fin, celle à laquelle est destiné cet écrit : s’il emportera l’enthousiasme des lecteurs, celle d’un éditeur, ou si je tenterai de concrétiser un projet fraîchement germé dont l’originalité risque de déstabiliser mais de m’offrir l’opportunité de monter dans un ascenseur émotionnel encore inexploré (et aussi d’en tomber).

Je commence par la fin… dans ma tête uniquement et en attendant de vous la livrer, je vous remercie à nouveau pour la motivation que vous me donnez lorsque, chaque jour, je constate que vous commandez les nouvelles déjà publiées

 

 

Vilaine et heureuse !

Peu présente La Vilaine, sans doute que parmi vous quelques uns m’en tiennent rigueur, mais par le truchement de cet article inhabituel je viens me faire pardonner, en vous livrant l’une des raisons de ce manquement grave à mes obligations de blogueuse.

Et oui, la grande nouvelle ce sont, justement, des nouvelles, parues aux Éditions Léda…

Je caressais les nuages de rêves du bout des doigts, et, ne voulant pas vendre la peau de Nounours ni la flute de Nicolas, j’ai choisi de me taire tant que le recueil n’était pas finalisé.

Nous sommes trois auteures réunies par Léda sur cet ouvrage.

Ce blog, vos visites et vos commentaires m’ont encouragée à y croire et à soumettre au silence mes doutes et mes craintes pour, allégée, enfin envoyer mes manuscrits aux Editions Léda qui me pressaient de le faire.

Je ne peux donc que vous serrer chaleureusement bien que virtuellement dans mes petits bras de Vilaine pour vous remercier de votre fidélité et espérer que vous retrouverez ce que vous aimez de moi dans deux nouvelles : « Une phobie particulière » et « Quand je serai vieille ».

Un petit mot particulier pour Frédéric Fredj, Jacques Brévent et PJ Fiedler qui m’ont portée sur leurs épaules afin que de mes doigts je touche ces nuages… Un grand merci également aux Editions Léda, qui, à la lecture de mon blog étaient convaincues, et ce bien plus que moi, que je pouvais tenter pareille aventure.

Vous pouvez commander dès à présent ce livre via le site de l’éditeur : Editions Léda.

A lire :

  • la critique de Fee-tish, sur le site des agents-littéraires.fr : ici
  • la critique de Rosa, sur Rosa lit et Théo dort : ici

 

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