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Archives de Tag: les fleurs roses du papier peint

Libérée

Otage libéré

Mon voleur m’a rendue. Il est revenu avec moi sous le bras et m’a ramenée à l’endroit exact où il m’avait kidnappée (si tu n’as pas suivi, tu n’as plus qu’à lire ici pour te rattraper)

Il m’avait donc juste empruntée. Il ne savait pas que je ne me prêtais pas à ces airs-là.

Il m’a lue et en rendant mon exemplaire à sa propriétaire, il a juste dit : « je l’ai lu je vous le ramène c’était super merci ! » (c’est elle qui me l’a rapporté).

Ça m’a donné une envie, une idée que je vais t’exposer : une fois le concours terminé et le prix distribué, j’aimerais me semer, m’essaimer dans des endroits secrets, vous poussez à me chercher, à me trouver. Un grand cache-cache littéraire ! Au hasard de laisser faire, au sort de décider entre les mains de qui me retrouver. J’y laisserai un mot, des coordonnées, quelque chose pour te permettre, à toi lecteur engagé par la destinée, de me contacter et de me dire si tu m’as aimée.

S’essaimer pour te trouver, lecteur, c’est s’aimer assez pour risquer de s’égarer.

 
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Publié par le août 19, 2017 dans littérature, triturage de cervelet

 

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Gratuit : « Les fleurs roses du papier peint »

Gratis la version numérique !

Voilà gentil lecteur, parce que tu le mérites, que tu me soutiens, que tu m’aides à déployer mes ailes et que tu aides aussi Mildred à grandir, pour te remercier (et parce que, j’avoue, je viens de voir que j’en avais le droit malgré la participation au concours, ce que je ne savais pas), je te fais un petit (un gros !) cadeau :

La version numérique des « Fleurs roses du papier peint », le format Kindle, je te l’offre pour 5 jours, je te l’offre pour ton week-end du 15 août. À compter de demain, le 13 août et ce, jusqu’au 15 août inclus, tu peux donc me lire gratuitement en cliquant ici 

Partage la bonne nouvelle, lecteur ! Partage autour de toi !

En échange, lecteur, n’oublie surtout pas après m’avoir lue, de commenter et noter sur le site d’Amazon et, si tu as aimé autant que ceux qui m’ont lue jusqu’ici, de rejoindre mon armée de soldats de papier.

Je te souhaite un doux moment de lecture…

 
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Publié par le août 12, 2017 dans littérature

 

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L’objet de mon affliction

Homère sa mère…

Aujourd’hui, lecteur, j’ai sacrifié mon âme comme de nombreuses mères de famille désespérées par la météo en ces longues (interminables !) vacances en allant au cinéma visionner un dessin animé que je savais, avant même d’acheter le billet, d’une possible médiocrité (si ce n’était ce crabe-réveil hilarant, je crois bien que j’aurais piqué l’un de ces petits roupillons bien mérités après trente et un jours de « qu’est-ce qu’on fait ? »).

Je te passe mon fou rire fort remarqué tandis que je tentais de comprendre cette injonction affichée plein écran au Ciné de mes tourments (et qui semblait ne choquer personne) : « Au cinéma, vous n’êtes pas seul au monde (photo d’illustration Tom Hanks tellement appropriée ! Bien joué ! Bon dieu, les gars, combien vous êtes payés, rappelez-le moi ?), merci d’éteindre vos portables ET de les mettre sur silencieux » (ah ouais ? les deux ensemble ? Quelle astuce hors de ma portée permet d’y arriver ? Un tuto serait bienvenu, j’ai beau tenter, rien n’y fait, figurez-vous que si j’éteins… bah, j’éteins…). pour en venir à l’objet de mon affliction.

Parmi les bandes annonces projetées avant le film pour nous faire rêver, nous et nos bambins prêts à avaler n’importe quelle atrocité pour peu que le parent se laisse aller, une a remporté la palme du néant, de l’absurdité et, tu comprendras plus loin, a tristement fait écho à mon roman : Le monde secret des emoji…

Oui, toi qui me lis, relis ce titre prometteur : Le monde secret des emoji, à savoir TOUT un film dédié aux emoji, aux smartphones et à leurs applications, je te promets, j’ai vu la bande annonce en entier, bouche entrouverte, regard halluciné, il s’agit bien d’un dessin animé qui nous relate la vie de « Tape m’en cinq » et ses potes, perdus dans les limbes de ton smartphone tandis que tu tentes de draguer ta copine d’école…

La vacuité absolue érigée au rang de film pour enfants…

Toi, lecteur, si tu as poussé hors de mon blog et avalé mon roman, tu comprends ce qui m’a effarée… On en est là… On en est à vendre comme un diamant brut, un film dont le smartphone de tes gosses (parce que tes gosses ont un smartphone et l’utilisent à l’école pour draguer pendant les cours) est le lieu ; les emoji, les héros et les applis, les Enfers à traverser… On n’est pas si loin du monde de Mildred, hein… La dystopie frise le réel… Ulysse et son odyssée, pfiou ! du passé, mon arriéré… Tremblez, voici emoji popo qui vanne à sa hauteur de déjection pour emballer Pénélope (là encore, je te promets que je n’exagère pas, la vanne caca est bien là) et tente de survivre aux terribles pièges de Candy Crush…

Va quand même falloir se bouger…

 

 

 

 
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Publié par le août 10, 2017 dans triturage de cervelet

 

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Chiche on double ?

Examinons l’impossible

La barre des 100 est passée, tranquillement, sans trembler ni la frôler.

Ce que vous écrivez à propos de mon roman est plus fort, plus puissant que ce que j’avais imaginé. Vous êtes touchés, émus et parfois presque renversés. Doute est bien loin maintenant. C’est Certitude qui l’a remplacé.

Alors je fais un pari fou, celui de doubler. Il reste du temps mais pas tant.

Chiche, lecteur, on double avant la fin du mois ? Es-tu prêt à t’engager avec moi ? Es-tu prêt à être une part de l’effet boule de neige (et non « boule à neige », je ne compte pas te retourner, faut pas abuser), à examiner l’impossible pour le rendre possible ?

Es-tu prêt, puisque tu m’as tant aimée, à vraiment t’engager ? À écrire à tous tes contacts, comme cette lectrice l’a fait, pour leur dire combien tu m’as aimée, pour leur dire qu’à leur tour, il faut m’acheter, me lire, me commenter ?

Es-tu prêt lecteur à me déclarer ta flamme en écrivant un commentaire sur Amazon, en notant comme un dimanche chez Jacques Martin sans qu’il y ait, en retour, d’autre jouet que celui qui me permettra, à moi qui touche mon rêve du doigt, de le saisir tout entier ?

Es-tu prêt lecteur à inonder ton cercle fermé, réseaux sociaux, copains de boulot, potes de récré ? Allez, viens ! Tu ne risques rien ! Au pire tu offriras un chouette moment de lecture à un ou deux amis en manque d’idée.

Es-tu prêt, lecteur qui n’a pas encore osé me commander, à te lancer (clique ici, c’est vite fait ) ?

Allez chiche ! soldat lecteur, engage-toi dans mon armée, elle n’est faite que de papier…

 

 
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Publié par le août 10, 2017 dans littérature

 

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Ma came

Là-haut

Ma came, ma drogue, ce sont vos comm’.

Ceux que vous laissez ici et surtout ceux que vous mettez sur Amazon ou Facebook pour noter, critiquer mon roman. Et l’effet est absolument effarant.

Je vous lis, je vous respire, je vous avale, je vous aspire avec, à chaque fois, le coeur qui bat à en exploser ma poitrine.

Tout d’abord ce ne fut qu’une douce brise, légère et rafraîchissante, comme celle que l’on attend les jours d’orages. Puis le vent a forci, il a poussé gentiment dans mon dos comme la main bienveillante d’une mère qui vous dit « vas-y ».

C’est aujourd’hui une tempête, une tornade qui a envoyé valdinguer Doute et emballe mon rythme cardiaque, qui me retourne plus fort que le plus puissant des aphrodisiaques.

Et ce vent fort et chaud, plutôt que me déraciner, renforce mes tiges, m’ancre encore plus profondément dans la Vie. Je peine même à décrire l’effet ressenti en lisant à quel point vous êtes touchés.

L’écriture a toujours été ma médecine, mais vous, vos commentaires incroyables, vos retours parfois plus discrets par mail ou par MP, ils sont ma cocaïne. Et si je m’overdose et que je penche au-dessus du précipice, croyez-moi ce ne sera que pour m’envoler.

 

 

 
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Publié par le juillet 30, 2017 dans triturage de cervelet

 

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Ô Voleur !

wanted

On m’a volée…

Une lectrice vient de m’en informer. Elle avait suivi mes recommandations, m’avait montée non pas sur le bar mais sur une table de snack et elle m’avait laissée là le temps de soulager sa vessie (par prudence ou par pudeur elle avait choisi de ne pas m’emporter durant sa pause pipi, je l’en remercie même si je l’avais dit : je ne crains pas d’être un peu salie mais bon, c’est vrai, tout dépend par quoi).

Lorsqu’elle est revenue, je n’étais plus là. Un voleur-lecteur (ou était-ce un lecteur-voleur ?) m’avait enlevée, kidnappée, subtilisée, volée. Ma lectrice en a été fort fâchée et moi, sur le moment, bien désolée.

Et puis, l’instant d’après, j’ai conciliabulé avec moi-même : qu’est-ce qui a pu pousser quelqu’un à piquer « Les fleurs roses du papier peint » ? Ce n’est tout de même pas un acte anodin, il se pourrait bien que ça en dise plus que l’histoire d’un simple larcin…

Parce que, tu me l’accorderas, voler un livre n’est pas si commun. Généralement ce sont plutôt portefeuilles et sacs à main qui sont visés, ou encore portables et menue monnaie. Rien que ça, ça me bloque un peu l’amertume et la rancoeur.

Sans compter que c’est un peu flatteur : j’ai fait envie…

Mon livre, son titre ou sa couverture, quelque chose de tout ça a suffisamment provoqué le désir de quelqu’un pour qu’il décide de se l’approprier à la dérobée.

À moins…

À moins qu’il ne s’agisse plus tristement d’un comportement compulsif ou, pire ! d’un manque de papier pour… qui sait ? ce qui plus haut a été évoqué… auquel cas j’espère au moins qu’il m’aura un peu lue avant de m’utiliser.

Et si par hasard, Ô lecteur-voleur, tu passais par là, oseras-tu me dire pourquoi ?

 

 

 
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Publié par le juillet 27, 2017 dans triturage de cervelet

 

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Puisque tu pars

Emmène-moi !

Puisque tu pars en vacances, n’oublies pas : commande-moi, prends-moi.

Oui ! Prends-moi avec toi, emmène-moi dans ton voyage, peu m’importe ta destination, j’ai mille choses à te raconter.

Glisse-moi dans tes bagages, dans la chaleur de ces pulls que tu prends « au cas où » mais que tu ne mettras pas parce qu’il fera doux, tu verras.

Emporte-moi dans la poche de ta veste, plie-moi si je n’y rentre pas et ferme-la pour que j’y reste et si mes pages en sont un peu ridées, c’est que nous aurons bien voyagé.

Enfouis-moi dans le sable chaud pour ne pas me perdre quand tu somnoles sur la plage parce que le soleil se marrie mal à l’apéro, détends-toi, je ne vais pas m’évaporer.

Grimpe-moi sur le bar tandis que tu sirotes le vin de la liberté, ne crains pas de me salir un peu contre ce zinc un brin dégueulasse, la lecture comme la vie laisse des traces.

Dévore-moi n’importe où :  sur le lit grinçant de cet hôtel ; dans le recoin tranquille de ce restaurant ; sur un tronc au milieu de la forêt, là où le monde te fout la paix.

Puis, à ton retour, raconte-moi comme si je n’y étais pas…

Signé : Les fleurs roses du papier peint

 
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Publié par le juillet 16, 2017 dans triturage de cervelet

 

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