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Archives de Tag: premier roman

Chiche on double ?

Examinons l’impossible

La barre des 100 est passée, tranquillement, sans trembler ni la frôler.

Ce que vous écrivez à propos de mon roman est plus fort, plus puissant que ce que j’avais imaginé. Vous êtes touchés, émus et parfois presque renversés. Doute est bien loin maintenant. C’est Certitude qui l’a remplacé.

Alors je fais un pari fou, celui de doubler. Il reste du temps mais pas tant.

Chiche, lecteur, on double avant la fin du mois ? Es-tu prêt à t’engager avec moi ? Es-tu prêt à être une part de l’effet boule de neige (et non « boule à neige », je ne compte pas te retourner, faut pas abuser), à examiner l’impossible pour le rendre possible ?

Es-tu prêt, puisque tu m’as tant aimée, à vraiment t’engager ? À écrire à tous tes contacts, comme cette lectrice l’a fait, pour leur dire combien tu m’as aimée, pour leur dire qu’à leur tour, il faut m’acheter, me lire, me commenter ?

Es-tu prêt lecteur à me déclarer ta flamme en écrivant un commentaire sur Amazon, en notant comme un dimanche chez Jacques Martin sans qu’il y ait, en retour, d’autre jouet que celui qui me permettra, à moi qui touche mon rêve du doigt, de le saisir tout entier ?

Es-tu prêt lecteur à inonder ton cercle fermé, réseaux sociaux, copains de boulot, potes de récré ? Allez, viens ! Tu ne risques rien ! Au pire tu offriras un chouette moment de lecture à un ou deux amis en manque d’idée.

Es-tu prêt, lecteur qui n’a pas encore osé me commander, à te lancer (clique ici, c’est vite fait ) ?

Allez chiche ! soldat lecteur, engage-toi dans mon armée, elle n’est faite que de papier…

 

 
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Publié par le août 10, 2017 dans littérature

 

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N’importe quoi

n’importe quoi

Deux semaines, deux semaines pour absorber et digérer une semaine, c’est une bonne moyenne.

La fin de mon livre et le booky-blues, que dis-je ? la mini dépression post scriptum, tu connais ? Moi, je ne connaissais pas. Ça passe par une immense joie, un tsunami de vie, le lot est suivi d’une infinie tristesse puis de nouveau de la liesse et hop ! des fleurs sur la peau et zou ! du rire à gogo (le tout pouvant se produire dans une seule et même journée, voire dans une seule et même heure, voire dans une seule et même minute, tu avoueras que c’est un peu déstabilisant).

Ajoute à cela les effets de trois séances d’ostéosorcellerie (si, si, peut-être que je te raconterais aussi), le manque de sommeil, le yoyo de l’émotionnel, tout ce qui bouleverse certains principes et acquis, et je te passe quelques tornades événementielles personnelles heureuses ou non…

Eh bien, ça donne à peu près n’importe quoi comme résultat mais surtout une envie de suivre ses envies, qu’il s’agisse de se déchausser dans la forêt parce que, tiens ! on ne l’a jamais fait et que l’on sent bien qu’il faut remettre un peu de terre-à-peau dans sa vie pour faire taire le cerveau ou, tout au contraire, de chausser des rollers et de rouler-danser un peu de travers pour éprouver une joie toute enfantine, ou encore de s’assoir par terre au milieu du potager pour humer la coriandre fraîchement rincée par la pluie (parce qu’au fond, on désherbe, on arrose, on soigne mais on ne s’installe jamais dans le potager comme on le ferait dans un jardin anglais et c’est une erreur, tente, tu comprendras pourquoi), ou de rester là, allongée sur le sol à contempler le plafond pendant des heures, n’importe quoi pourvu que l’acte soit mu par une envie un peu barrée qu’il faut cesser d’aliéner.

Faire en oubliant de se demander si c’est sensé, aller à l’essentiel en suivant tout ce qui nous traverse l’esprit, bâillonner l’enfant sage et la raison, se laisser guider par chacune de ses émotions. Et si c’est n’importe quoi, tant pis, tant mieux ! Il n’est pas impossible que dévorer la vie soit aussi simple que ça.

 
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Publié par le juillet 2, 2017 dans triturage de cervelet

 

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S’il ne devait y en avoir qu’un

baignade fortement conseillée

« Les fleurs roses du papier peint » en broché est disponible depuis hier sur Amazon (clique ici lecteur de mon coeur) et déjà un premier commentaire m’a épinglée, telle la fusée de Bashung, au ciel.

J’étais loin hier, loin de mon ordinateur, loin de toi, lecteur. Je prenais un bain dans le lac, je rafraîchissais mes idées sous une agréable chaleur, dans une petite crique paradisiaque, j’oubliais ces dernières journées aux émotions contraires et bouleversantes, je laissais la houle me chavirer pour me recentrer, pour ralentir les battements irréguliers de mon coeur… Et puis je suis rentrée et j’ai lu ce commentaire.

premier commentaire

As-tu idée, lecteur, de l’effet que cela fait ? Sais-tu comme je suis restée interdite, toute parole semblant ne pas être à la hauteur de ce que ces mots ont provoqué ? Je ne sais même pas comment te remercier.

 

Parce qu’au-delà du concours, j’écris exactement pour ça. Pour que toi, lecteur, tu vives un petit moment de bonheur… Et même s’il ne devait y en avoir qu’un, un seul être touché à ce point par mon roman, alors ça suffirait au mien, de bonheur…

Merci, tu viens de soigner en partie mon syndrome de l’imposteur !

 
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Publié par le juin 29, 2017 dans littérature

 

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À table ! C’est prêt !

Mon roman dispo en Kindle

Voilà lecteur, c’est prêt. Mon roman ne m’appartient plus, il est à toi, je te l’ai confié. Je te laisse Mildred, Aldous et Gilda, je te confie ces petits morceaux de moi en espérant que tu les aimes, qu’ils te régalent, t’émeuvent.

Si tu es très impatient de me lire et que tu ne rechignes pas à lire des e-books, tu peux me commander dès aujourd’hui en format Kindle (mais si tu patientes encore un jour ou deux, tu pourras me serrer contre toi, en broché. Pour l’instant il n’y a que les ricains qui peuvent… et puis les anglais, c’est vrai… et puis les allemands, c’est amusant… et les italiens aussi, tiens… et les japonais, à ce qu’il paraît… si tant est que tout ce petit monde lit le français.). Pour cela, il te suffit de cliquer ici.

Sache tout de même que si tu attends la version papier, je t’offre la version kindle en sus (ce qui est tout de même un plus qui devrait t’aider à patienter).

Il est temps que je t’explique mon pari, que je te raconte de quoi il s’agit. Il s’agit de ma participation à un concours : Les plumes Francophones, un concours avec deux prix, l’un des lecteurs, l’autre du jury. Ça y est ? Tu vois pourquoi je vais avoir besoin de toi ? Oui, pour le prix des lecteurs qui se joue à la vente, à la note, au commentaire enjoué.

Il te faudra m’acheter, me lire, me noter et me commenter sur Amazon. Je vais te demander tout ça et plus encore parce que toute seule, je n’y arriverai pas…

Je vais te demander de me partager (que chacun se débrouille pour me découper, l’un prendra les mains, l’autre les pieds), me promouvoir. Bien sûr, tu ne le feras que si j’ai réussi à t’émouvoir, à te toucher, quelle que soit la manière dont je l’aurais fait… Mais si c’est le cas, alors je te demanderai d’en parler, de harceler tes potes de réseaux (les sociaux virtuels comme ceux de ta vie réelle), de ne pas me prêter (pour l’instant, du moins), non, de les convier (chantage, harcèlement, ligotage serré, use de l’arme qui te plaît) à m’acheter à leur tour et d’enrichir la chaîne…

Je ne sais pas comment je te remercierai mais je te promets que je trouverai un moyen de le faire. Et puis, d’ici quelques jours, je te parlerai d’une jolie surprise en forme de carton d’invitation qui m’a été tendu, mais chaque chose en son temps…

 
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Publié par le juin 27, 2017 dans littérature

 

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Tu veux du teaser ?

L’article va être court, lecteur… Court comme tes nuits de canicules

C’est un article pour te remercier de ton assiduité, de tes marques de sympathie en forme de clic sur « like » et « partage ».

Un article avec un cadeau dedans, un teaser visuel pour ravir tes yeux brillants : la mirifique couverture de mon livre à paraître, qui te donnera un résumé que j’espère alléchant, à toi de me le dire. Ça te donne envie de m’acheter ? Ça te donne envie de me lire ? Ça excite ta curiosité ? Allez, on est presque prêt, ça ne va plus tarder.

On est prêt les gars !

 
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Publié par le juin 23, 2017 dans littérature

 

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Allez ! Retours

De l’envol

Je t’entends presque lecteur, grommeler dans un coin que, bon, hein, ça va bien ! Ces histoires d’herbe, d’étoiles et de canicule, on ne va pas non plus en chier une pendule (oui, lecteur, je te sais grossier quand tu es énervé, poète mais grossier) et qu’il serait bien temps de recentrer tout ça pour savoir un peu où l’on en est et où l’on va.

Je comprends, tu trépignes d’impatience, tu as hâte de lever le voile sur le mystère de ce livre qui m’a éloignée un moment de toi, de tous, et à propos duquel je te rabâche la moindre avancée…

Je m’interromps pour un mea culpa à ce sujet : (début de l’intermède)  je sais, c’est vrai, je te serine mais que veux-tu j’ai besoin de partager, sortir de ma bulle parce que, je ne t’apprends rien, écrire est une activité d’entre-soi mais d’entre-soi juste avec soi (même pas un entre-soi à plusieurs ! Quel malheur !), un truc qui pourrait donc potentiellement rendre totalement taré (si tu entendais ce qui agite mon cervelet, tu comprendrais) (fin de l’intermède).

Bref, tu as raison, il faut revenir à nos moutons d’autant que je te le rappelle : tu dois te tenir prêt (remotivation des troupes, je sens que ça commence à tourner de la croupe sur cette histoire d’aider, ne le nie pas ! Je te vois préparer tes vacances mais ne te bile pas, tout ça sortira avant que tu ne sues aux péages). Oui, tout bientôt, je vais te détailler par le menu ce que j’attends de toi et te révéler un résumé en quatre par trois.

Donc voici où j’en suis : tandis que je finalise ce qui doit l’être, les premiers retours de mon panel de lecteurs intraitables triés sur le volet roulant de ma chambre à canicule, tombent sur mon portable avec une doucereuse régularité et une large lampée d’enthousiasme et d’émotion. Au-delà de l’intensité reçue là, juste ici dans le plexus et puis un peu plus bas, au-delà de ça, il y a là de quoi bouter Doute hors de ma vue jusqu’à la fin de ce projet.

Alors oui, je te parle d’herbe, d’étoiles et de canicule parce qu’au fond, sans ça, je n’en serais pas là.

 

 
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Publié par le juin 20, 2017 dans littérature

 

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Voilà, j’ai fini

33 000 tout juste et par hasard

Voilà, j’ai fini, terminé, achevé mon roman, le premier… C’est incroyable l’effet que ça fait. Cette hystérie, cette envie de sauter partout et, pour être franche, sais-tu les premiers mots venus à mon esprit quand j’ai senti que j’en finissais ?

« Putain de bordel de merde : je l’ai fait ». Grossier, c’est vrai, mais est-ce que ça compte quand c’est de la grossièreté joyeuse ?

Je ne sais pas si vous aimerez ce roman autant que mes nouvelles (qui se vendent bien, mieux que je ne l’espérais) mais je suis satisfaite. Satisfaite de ce que j’ai écrit, de l’amour et du travail que j’y ai mis.

Satisfaite de chacun de mes personnages que j’ai aimés à différents degrés, dans lesquels il y a des parts de moi ici et là, et satisfaite surtout de ne pas avoir lâché, d’être allée au bout, de ne pas avoir renoncé à cause de Doute (tu te souviens ? Je t’en ai parlé) et toute sa clique. J’ai la conviction d’avoir dit tout ce que j’avais à dire dans cette histoire, la conviction de ne pas m’être trahie et, encore une fois, d’être allée au bout sans flancher et ça, lecteur, ça n’a pas de prix.

Maintenant ça va aller vite, très vite, je me relis, vérifie la cohérence, traque la faute d’inattention. Je vais le confier à mon panel de lecteurs, sélectionnés pour leur intransigeance, leurs goûts variés et leur franc parlé.

Et ensuite, lecteur, je vais avoir besoin de toi comme jamais.

Je vais bientôt te solliciter, je vais bientôt tout t’expliquer et tu comprendras pourquoi ce projet ne peut se faire sans toi. Tiens-toi prêt…

 
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Publié par le juin 15, 2017 dans triturage de cervelet

 

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